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L’automne glisse sur les chemins. Le temps, doucement s’évade des rameaux fatigués. Le vent s’est apaisé. Les nuages ont délaissé l’horizon devenu clair. Je reste là, immobile. L’année bientôt sera consommée. Ces dernières journées ensoleillées m’ont fait oublier les tracas du quotidien. Comme il me plairait d’arrêter le sablier. Comme il me plairait de rester là, sur ce muret de galets écorchés, à contempler les braises rougeoyantes des frondaisons bientôt dénudées. J’aspire à la paix. J’espère ardemment le répit.