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Le plumot

Transparence

21 Janvier 2009 , Rédigé par Motdit Publié dans #Pour voir...

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G
en contrepartie , quand ont sait , regarder , écouter , sentir ,  ces sens  montrent aussi l'autre facette du miroir humain , le coté sombre , ce coté violent  et mauvais , mais  au  final  il permet d'apprécier encore plus la beautée du monde et du bien ;
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M
<br /> tu as raison<br /> <br /> <br />
A
magnifique ! on est sous le charme ! c'est tout en finesse, en douceur du beau travail en filigrane ! :)Arteashow.
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M
<br /> Merci!<br /> <br /> <br />
S
C'est comme cela que les choses sont belles a voir. Les transparences sont souvent plus parlantes et évocatrices que la lecture directe Comme la vie et ses apparences Toi derrière le decor . Le décor pour mettre en valeur ton regard ...
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M
<br /> beaucoup de choses sont belles...<br /> on ne regarde pas assez bien<br /> <br /> <br />
G
j'aime bien le format de ta photo , c'est d'un bel éffet  ce soleil  qui dévoile  cette peau de nature , la transparence ne dévoile rien en général , ; sauf si c'est ton état d'esprit , j'espère que ce n'est pas le cas  , car tu ne l'est pas , loin de  là , ;) Rimbaud l'explique tres bien  dans une de ses "illuminations "  L 'aube , rien est transparent si ont sait regarder , écouter ,sentir ;-----------------------------------    J'ai embrassé l'aube d'été.     Rien ne bougeait encore au front des palais. L'eau était morte. Les camps d'ombres ne quittaient pas la route du bois. J'ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes se levèrent sans bruit.     La première entreprise fut, dans le sentier déjà empli de frais et blêmes éclats, une fleur qui me dit son nom.     Je ris au wasserfall blond qui s'échevela à travers les sapins : à la cime argentée je reconnus la déesse.     Alors je levai un à un les voiles. Dans l'allée, en agitant les bras. Par la plaine, où je l'ai dénoncée au coq. À la grand'ville elle fuyait parmi les clochers et les dômes, et courant comme un mendiant sur les quais de marbre, je la chassais.     En haut de la route, près d'un bois de lauriers, je l'ai entourée avec ses voiles amassés, et j'ai senti un peu son immense corps. L'aube et l'enfant tombèrent au bas du bois.     Au réveil il était midi.
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M
<br /> très beau...<br /> <br /> <br />