Samedi 3 mars 2007

Eh bien je pense que c’est la première fois que j’ose dire à un homme qu’il n’a pas de couilles… je suis me sentie, comment dire, un petit peu comme quand on dit merde à ces parents, à l’adolescence. Un truc énorme (pas ses couilles) heu, le sentiment qu’il va se passer un truc énorme, genre le sol va se fendre en deux, de la fumée va sortir et l’enfer va m’engloutir. Ben… non, rien de tout ça, nada… juste, un soulagement. Une espèce de sérénité ! Hé bien oui, on peut dire à un mec qu’il n’a pas de couilles, et, c’est délectable…. Surtout quand celui-ci vous explique en long en large et en travers… Hé non… c’est une blague ! Il n’explique rien ! Vous savez pourquoi ? Parce qu’un mec ça n’explique pas. Ça n’a pas besoin ! C’est tellement clair, tellement translucide un mec. Le problème, ce n’est pas eux ! C’est nous, enfin je m’avance un peu là ! Je parle pour moi ! Le problème c’est moi ! Dire que j’ai mis tellement de temps à le comprendre… c’est horriblement désespérant… mais voyez-vous… là je crois que j’ai compris un truc essentiel ! Tout d’abord… Je vais vous raconter un truc, nul… enfin que je trouve complètement nul maintenant !

Voilà à force de prendre des ustensiles de jardins[1] dans la tronche, mais attention pas, recta, le premier soir ! En général c’est plutôt 6 mois (voir plus) après… mouai… moi j’suis pas du genre « fille d’un soir » (mais je ne désespère pas….) enfin, j’aspire (mon côté fleur bleue, désolée) à un peu de complicité, oui, oui… la complicité au lit, mais aussi ailleurs . Bon, je sais… Je crois qu’à notre époque c’est comment dire… un peu « ringard » « beauf », mais bon j’assume ! Il faut faire attention parce que si vous dites à un homme que vous aimeriez de la « complicité »… Lui il va entendre, mariage, quotidien, disputes, prison, … je vous laisse finir la liste… Et pfffft vous assistez en direct à un dégonflage de « couilles » et il[2] disparaît (je vous aide… fermez les yeux et imaginez un ballon de baudruche gonflé, et vous lâchez... c’est bon vous visualisez ? parfait !) Voilà… donc après mes (presque multiples) expériences j’avais donc décidé, de me faire tatouer (oui, oui, oui…) un code barre à un endroit bien visible pour moi ((pas sur la fesse !) pour être sûre de ne pas oublier que j’étais un consommable, pour me ramener à la réalité si jamais je m’envolais…Cette idée me taquinait depuis un certain temps… voilà le truc nul… maintenant c’est bon je ne le ferais pas ! et vous savez pourquoi ? Vous en en doutez ? Vous, ça fait peut-être longtemps que vous avez compris… c’est bien ! J’ai toujours été un peu lente. J’ai toujours considéré que tout était ma très (très) grande faute… (Tiens !… penser à relire l’article sur la culpabilité…)

 
STOP! 
 

Ok, si je prends un verre et que je le jette par terre, oui, là c’est de ma faute, s’il est cassé !

Par contre… Si un homme, n’a pas de courage, si un homme n’arrive pas à te parler, à t’exprimer ses désirs. Si malgré mes efforts (et,… oui, oui, ma bonne foi !) ma patience, s’il m’accuse de ne rien comprendre. Ce n’est pas ma très grande faute ! C’est la sienne !

 

Je ne suis pas un consommable !

Voilà !
Merci !
 


[1] Vous ne connaissez pas les râteaux ?

[2] L’homme…
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